#4 Alain

« Heureusement qu’il me reste mon fils. Ma toute petite retraite et mes économies ne me permettent pas de subvenir à tous mes besoins. Tous les matins je viens prendre mon petit déjeuner et discuter avec les accueillis du Secours Catholique, ça crée du lien et c’est ça le plus important. Même si je n’ai pas de chauffage et que je dépends un peu de tout le monde, je suis content de pouvoir dormir dans un lit à l’abris de la pluie et des grands vents d’Avignon. Ce n’est malheureusement pas le cas de tout le monde ! »